Quand le crochet s'invite à nos pieds ...
Un rayon de soleil dans le ciel gris avec ces chaussures au crochet de Dolce et Gabbana
très rigolotes mais difficiles à réaliser avec nos petites mains
Merci à toutes pour vos nombreux messages et commentaires tant sur le blog que directement à mon adresse mail. Votre intérêt pour ce blog démontre que le tricot est toujours d'actualité et que la mode est un éternel recommencement.
les mélanges de matières
Kenzo
les couleurs, la forme, le dessin ; TOUT me plaît dans ce petit pull KENZO

Iceberg
on peut presque ressortir nos catalogues anny blatt des années 1980 ...
Fashion East
Brillance et voile chez Ferragamo
chez Kenzo
Tweed et manches en tricot
les robes pull
Les robes pull
Charlotte Ronson
Moschino Cheap and Chic
Cacharel
Mark Fast
hiver 2012, le tricot vu par les créateurs : la maille irlandaise
La maille irlandaise
chez Stella McCartney,
tailleur vitaminé et robe à la taille très marquée
Chez Charlotte Ronson
Bas asymétrique et camaïeus de beige ou de gris
Maxis torsades croisées et couleur ensoleillée
chez Derek Lam
Allure cavalière avec une touche matellassée sur l'épaule
pour Tommy Hilfiger
Maille irlandaise avec jupe en tulle et dentelle
chez Michael Kors
les sacs ...
Quelques jolis modèles de sacs repérés chez les couturiers et les créateurs
chez Dolce et gabana
en coton
chez Jamin Puech
en raphia
Dolce et Gabanna
en granny squares
Jamin Puech
chez Balenciaga
le panier en raphia
toujours chez Balenciaga
la pochette en coton avec son ancre
épisode 5 et fin du feuilleton avec Thierry Mugler
Thierry Mugler
Son portrait en 1985
Article reproduit sans aucune modification :
« Le tricot dynamise :
Thierry Mugler aime la grandeur. Les grands espaces. Les grands chocs. Les grandes femmes, leurs longues jambes et leurs larges épaules. Le grand spectacle. Aussi, chacune de ses collections est un grand événement où sa troupe (ses mannequins sculpturaux) suscite grand succès ou grand chahut. Rien de mièvre chez Thierry Mugler qui ose, en artiste, les idées les moins démagogiques, les créations les plus agressives et aussi des retours insolents à la tradition.
C’est qu’il a bien pris le temps de se forger le caractère et le goût, ce petit garçon de Strasbourg qui a successivement appris la solitude, le dessin, la danse classique, la vie parisienne, les voyages, la révolte, la provocation, la nostalgie. « Je me souviens de mon premier « tricot » : j’avais cinq ans, c’était une barboteuse faite par ma mère, avec deux canards brodés devant. J’ai toujours aimé le tricot, le tricot c’est la liberté, c’est l’enfance. C’est une création personnelle chargée de tendresse et de sensualité quotidienne – comme la cuisine. Mais pour mes modèles, j’ai voulu ne pas m’attendrir, ne pas les faire « mous », leur donner du dynamisme, de la dimension. De la grandeur …
article signé CM. »
une brassière bien courte, une culotte très montante
et au milieu, un joli ventre
Pour aller en ville, le jupe à taille arrondie à juxtaposer à la culotte haute
Dans l'esprit de la jupe, un pantalon très confortable à porter sur la culotte haute
En cas de fraîcheur, une veste couvrante pour aller sur le nouveau deux pièces à culotte haute
Le grain de folie d'une nuit :
une jupe à circonférence insensée complétement ouverte
et une petite brassière qui vole au vent et retombe sur l'épaule.
Pour jouer le jeu jusqu'au bout, mitaines de rigueur
Virtuose et sensuel, le look en trois phases :
Une longue veste ceinturée bien close sur une jupe qui épouse le galbe de la jambe
Dessous, le tee-shirt de l'été, un soutien-gorge tout confort
Pull masque africain porté en triomphe sur le ventre nu.
On le met devant-derrière, comme on veut, mais avec le collant noir qui le hisse très haut.
Cache-cache avec le dos, un immense châle où l'on s'enroule,
qui couvre le décolleté vertigineux de la plus ondulante des robes
Brouiller les pistes avec une robe à la fois couverte et découverte,
longue et tout près de la peau et son manteau moitié burnous moitié peignoir
Les explications de ces créations sont disponibles sur simple demande par mail.
Tailles 38 / 40 / 42
Photographes de cette saga :
André Carrara, Marc Hispard,, Jean-Pierre Métayer
Modèles tricotés par :
Catherine Bouquerel, Christiane Marche, Renée Mery, Dany Ribaillier, Nicole Schmid
épisode 4 Anne-Marie Beretta
Anne-Marie BERETTA
Article reproduit sans aucune modification :
« Ma payse :
Si vous vous laissez séduire par l’un des tricots signés Anne-Marie Beretta –et comment faire autrement : ils sont tous irrésistibles ! – sachez que vous vous engagez sur la voie de la perfection. Qu’elle coupe dans le lin un tailleur de printemps, qu’elle invente une « cotte de mailles » en coton ou en cordelet, Anne-Marie les veut tout simplement irréprochables. Avec, cependant, une différence qui symbolise exactement l’idée qu’elle se fait du tricot : « examinez, dit-elle, un de mes vêtements en étoffe, et vous verrez que toutes les coutures, tous les ourlets sont piqués à la machine, bien visibles. C’est volontaire : je crée au XXe siècle, j’utilise donc les outils modernes pour habiller une femme moderne. Mais, pour le tricot fait maint, je veux au contraire que les coutures restent invisibles. La femme qui tricote un vêtement ne doit pas lutter contre la machine, elle doit se montrer supérieure à la machine. L’idéal, ce serait un tricot sans coutures, réalisé avec cinq aiguilles comme faisaient nos aïeules pour les chaussettes ! ».
Bref, pour Anne-Marie, le « fait main » est une œuvre d’art qui ne supporte pas l’à-peu-près. Exigeante, méticuleuse, obstinée, Anne-Marie Beretta a bâti collection après collection, maille après maille, une mode qui, mieux que tous les discours féministes, a su donner à la femme une souveraineté, une assurance, des gestes, une démarche, bref une vraie personnalité. « Un vêtement, dit Anne-Marie, qu’il soit en maille ou en tissu, ne doit pas tricher ou masquer. Il doit révéler la vérité profonde de l’individu ».
Et elle, qu’est-elle vraiment cette « jusqu’au-boutiste » qui n’hésite à pas à recommencer deux ou dix fois un vêtement qu’elle juge imparfait ? Cette personnalité volontaire, défendue par une ombrageuse timidité, c’est peut-être un lointain aïeul Cathare – un « parfait » - qu’Anne-Marie la tient.
Née et élevée non loin de l’altière et austère cathédrale de Béziers où rôde encore l’ombre maléfique de Simon de Montfort, Anne-Marie l’occitane aime la perfection en tout, comme elle aime la rigueur, même si elle cache une grande sensibilité. Dans ce Languedoc où, comme en Grèce, la limpidité exceptionnelle de l’air laisse aux volumes tout leur relief, elle a instinctivement appris à privilégier la ligne dessinée. Sur sa palette, elle a inscrit les couleurs de sa terre Méditerranéenne : ocres et bruns, sable et ciel. Et, quand Anne-Marie Beretta a choisi les pelotes de coton frisé pour créer sa robe frangée, peut-être, a-t-elle imaginé les longues tiges beige-seigle des roseaux qui ondulent entre mer et vignes, au bord de l’étang de Thau ?
Article signé LC»
effet Tahiti avec ce top brassière et sa jupe à franges
(point rivière)
Grosse veste torsadée, bien proportionnée, généreuse
le premier haut d'une série de trois,
en trois longueurs qu'accompagne une seule et même jupe
Cardigan loin du cou
Jupe droite à carreaux
longue tunique géométrique
marinière plus courte, plus mouvante à longues manches que l'on roule
Les explications de ces créations sont disponibles sur simple demande par mail.
Tailles 38 / 40 / 42
épisode 3 Chantal Thomass
Chantal Thomass ou le charme au bout du fil
Son portrait en 1985
Article reproduit sans aucune modification :
« Le charme au bout du fil :
Chantal Thomass s’amuse depuis près de vingt ans à habiller les femmes. Au fond, elle n’a pas cessé de jouer à la poupée : « Je t’habille, je te déshabille, je montre ton dos, veux-tu bien mettre ta culotte ! … ». On reconnaît facilement les « poupées » habillées par Chantal : ce sont les jeunes femmes les plus impertinentes et les plus sexy qui soient. Ce sont aussi des femmes très actives et très coquettes. Tout comme Chantal.
Aussi loin qu’elle se souvienne, elle a pensé mode : on lui parlait chiffon, elle répondait création. Et pour elle, tout a été bon : les serpillères comme la dentelle, la toile cirée comme le lamé, les rideaux de cuisine comme le satin. Son premier succès a été une robe faite dans les foulards peints par Bruce, son mari (ils n’avaient pas vingt ans) que les Tropéziennes s’arrachèrent tout un été. Puis vinrent les robes en lurex, les jupes à smocks, les bustiers, les froufrous ….
Depuis sa première vraie collection en 1968, Chantal Thomass est devenue, aidée par Bruce, l’un des chefs d’entreprises les plus « battants » et les plus séduisants du prêt-à-porter. Sans compter ses dessous et ses bas qui sont parmi les plus jolis fleurons de la nouvelle lingerie française. Dans ses collections, 35 % de ses modèles sont en maille : « C’est tellement agréable à porter. On est, toujours, et partout, belle et bien dans du tricot. Le tricot-main ? C’est le rêve qu’aucune machine ne peut réaliser »
article signé CM. »
LE JOUR
Trois pièces à hauteurs variables
mini jupe à côtes, polo plus court devant qui démasque la taille et cardigan à surprises
LA NUIT
double jeu de ces trois pièces
cardigan à capuche, soutien gorge et jupe
Silhouette de star
Robe pull à très haut col roulé et emmanchures américaines avec de chaque côté une poche cornet
Sur les cheveux, capeline à visière cartonnée
le brillant de la nuit
avec ce haut à capuche qui masque le décolleté du dos quand on la laisse retomber
Petite veste à capuche loin du corps
sur une robe divinement féminine, décolletée jusqu'aux reins
LES BEAUX MATINS
le body et le peignoir comme un voile de tulle
Les explications de ces créations sont disponibles sur simple demande par mail.
Tailles 38 / 40 / 42
épisode 2 Azzédine Alaïa
On continue avec Azzédine Alaïa et ses modèles très "petite Parisienne" pimpante et séductrice
Son portrait en 1985
Article reproduit sans aucune modification :
« Le point de séduction :
Azzédine Alaïa, en quelques saisons, a recréé l’image de la petite Parisienne pimpante et primesautière que de belles époques ont moulée et acérée. Elégance et esprit, sérieux et humour … ce n’est pas par hasard qu’Azzédine est l’un des meilleurs amis d’Arletty.
Ce subtil Tunisien, déjà plein d’expérience, est le seul de la nouvelle génération à reconstituer l’ambiance confidence que les grands-grands couturiers et les grands-grands coiffeurs savaient donner à leurs relations avec leurs clientes. Il a aussi, comme eu, ce pouvoir inimitable de donner aux femmes le désir de séduire. Et, du coup, de leur donner la séduction.
Azzédine Alaïa révèle les fesses, les seins, la peau, les hanches, la démarche, avec une telle maîtrise de la chose cousue que, bouche cousue, on est dans un secret. Comment peut-il aimer le tricot, ce coupeur de fil en quatre ? Du bout des lèvres, du bout du cœur, du bout du souvenir : « Le premier tricot dont je me souvienne, c’était celui que s’était tricoté ma plus jolie tante, Chrifa, la seule chez nous à avoir les cheveux raides. C’était un chandail à trous … Je voyais le bout de ses seins … Ah ! Quel beau chandail chocolat ! ».
Pour Azzédine Alaïa, le tricot, c’est le corps retrouvé. Une manière de plus de suggérer le désir : « Le tricot prend la forme du corps. Le tricot, c’est le corps ».
article signé CM. »
couleur pastel vert d'eau, réalisés en fil d'écosse
la jupe et son pull
Parisienne en diable, la petite veste col châle épaules nettes,
taille marquée et passant dans le dos pour y glisser une ceinture
Pull rose buvard
près du cou et loin du corps, des manches géantes et une souplesse parfaite
Un joli mouvement concentrique autour du nombril
pour ce petit pull à hauteurs dos et devant décalées, couleur galet
Les explications de ces créations sont disponibles sur simple demande par mail.
Tailles 38 / 40 / 42










































































